Bref c'est le paradis du partage et la dernière
caverne d'AliBaba ou personne de la rectitude des majors tel l'ALPA ou
autre association anti piratage ne peut rien faire contre ce dinosaure
que je qualifierais de T-REX.

Usenet était la avant Internet et sera la lorsqu'internet
fermera car personne ne peut rien contre ce genre de service de l'ère
du crétacé. C'est la seule entité libre qui n'a
rien à faire de toutes les lois astreignantes telle la loi DADVSI
Européenne.
Bref essayer Usenet et les newsgroup alt.binaries c'est
comme de passer d'un volant d'une mule ou d'une deux chevaux à une
Ferrari. La vitesse des transferts est telle que vous saturerez votre
bande passante à son maximum.
Si vous avez une bonne connexion internet haute vitesse,
il n'est pas rare de télécharger un film de 700 mo en moins
de 12 minutes et un DVD complet (4,7 Go) en 1h30 à 2 heures environ.
Il n y a pas plus rapide que ce dinosaure qu'est Usenet. Alors si vous
décidez d'y adhérer, assurez-vous de n'avoir aucune limite
de bande passante en téléchargement. Contrairement aux
Torrents, vous n'uploaderez strictement rien lorsque vous télécharger,
c'est de la vitesse à son état la plus pure.
Alors si vous ne connaissez pas ce moyen de partage, dites
vous que tout le monde est maintenant rendu sur les newsgroup et que
c'est grâce au roi Arthur et à Tutoriaux-Excalibur que ce
dinosaure longtemps laissé aux oubliettes a connu son deuxième
souffle et a reconquérit ses lettres de noblesses.
On retrouve des Articles sur Usenet
Pour lire les news, l'utilisateur utilise un logiciel spécialisé,
le lecteur de nouvelles ou newsreader. Celui-ci se connecte à un
serveur de nouvelles. Le dialogue avec le serveur utilise le protocole
NNTP, décrit dans la RFC 977, et se déroule en général
sur le port 119. Une fois connecté, le logiciel peut récupérer
la liste des groupes disponibles, la liste des articles d'un groupe (en
fait, leurs en-têtes), ou le contenu d'un article donné.
Il peut aussi poster des articles, en les envoyant au serveur.
Le format des articles, décrit dans la RFC 1036, ressemble beaucoup à celui
des courriers électroniques. Un article commence par des en-têtes
de la forme
Champ: valeur
Il y a un grand nombre d'en-têtes standardisés, pour indiquer l'expéditeur,
la date, le sujet, les groupes où publier l'article... Les lecteurs de
news les remplissent automatiquement. Il est possible d'ajouter ses propres en-têtes
; le nom du champ doit alors commencer par X-, par exemple X-No-Archive. Suivent
une ligne vierge puis le corps de l'article proprement dit.
Le tout doit être en texte brut. Le seul codage du texte brut lisible sur
tout Usenet est ASCII. Selon les groupes, il est possible, en l'indiquant dans
les en-têtes, d'envoyer des messages codés ISO-8859 sur 8 bits,
et en particulier dans les jeux de caractères adaptés aux langues
d'Europe de l'Ouest : ISO 8859-1 (latin1) et ISO 8859-15 (latin9). Enfin, dans
quelques rares groupes, on peut utiliser Unicode, en général codé en
UTF-8.
Chaque article porte un identifiant unique, le Message-Id. C'est la façon
principale d'y faire référence. Il faut noter à ce sujet
qu'un article n'appartient pas à un groupe particulier. Il est simplement
posté sur le réseau, et visible dans les groupes où il est
posté d'après ses en-têtes. Cela permet de poster un même
article dans plusieurs groupes en ne transportant qu'un seul exemplaire. (Il
est bien vu de ne pas abuser de ce procédé, appelé crosspost.)
Le serveur doit ensuite propager l'article.
Serveurs et propagation
Les premières versions de Usenet utilisaient les logiciels B-News, puis
C-News comme logiciels serveurs. Dans les Années 1990, INN fut développé pour
tirer avantage de l'architecture d'Internet, qui favorisait un fonctionnement
autre que la méthode stocker-faire suivre d'UUCP. Le développement
d'INN continue à ce jour, et d'autres serveurs Usenet sont également
apparus entre-temps.
Pour mettre en place un serveur de news, il faut tout d'abord se procurer un
feed, c'est-à-dire une connexion à un autre serveur (suffisamment
important) qui pourra transmettre au nouveau serveur le trafic du reste d'Usenet.
Les serveurs voisins se contactent régulièrement pour propager
les articles. Schématiquement, ils comparent leurs listes d'articles,
et chacun envoie à l'autre ce qu'il est le seul à avoir. Naturellement,
les serveurs de news ne conservent et ne propagent que les articles suffisamment
récents.
Pour ce qui est des changements dans la structure des groupes elle-même,
des articles spéciaux, appelés messages de contrôle, indiquent à chaque
serveur les modifications de l'arborescence. Libre à chaque administrateur
d'ignorer certains groupes. N'importe qui peut envoyer un message de contrôle,
mais les serveurs sont configurés pour n'accepter, pour telle hiérarchie,
que les messages signés par telle clé privée de cryptographie
asymétrique. Les messages de contrôle « pirates » sont
donc ignorés — à moins que l'administrateur du serveur n'en
décide autrement.
Le classement des plus gros serveurs de newsgroup est tenu par le site top1000.org
Adresses et accès aux ressources
Reste un dernier point, celui de l'identification d'un serveur, d'un groupe ou
d'un message. Comme à peu près tout ce qui est accessible par Internet,
ces ressources peuvent être désignées par des « adresses » textuelles,
les Universal Resource Identifiers ou URI.
Les adresses concernant Usenet ne sont pas complètement standardisées.
La RFC 1738 en définit trois sortes, mais on en trouve d'autres encore
(voir la RFC 2396 et les Internet Draft draft-gilmain-news-url-02 et draft-stockwell-hnews-url-00).
La syntaxe
news:<nom de groupe>
(par exemple news:fr.sci.maths), permet d'accéder à un groupe donné.
Les logiciels qui l'utilisent demandent à l'utilisateur d'indiquer par
ailleurs sur quel serveur le rechercher. Le nom de groupe spécial * correspond à la
liste des groupes disponibles. Sur le même principe,
news:<Message-Id>
désigne un article précis, toujours sur un serveur quelconque.
Il n'y a pas d'ambiguïté car un Message-Id contient toujours le caractère
@ ; un nom de groupe jamais.
Enfin,
nntp://<hôte>:<port>/<nom de groupe>/<numéro
d'article>
identifie un article précis, dans un groupe précis, sur un serveur
donné. On peut omettre les dernières composantes pour désigner
un groupe ou un serveur, et le port par défaut est 119.
Notons que certains sites web permettent de lire les forums usenet largement
distribués et d'y poster ; ces sites offrent en général également
une fonction d'archive (voir ci-après).
Archive des discussions
L'ensemble des articles postés sur Usenet n'a pas toujours été archivé.
Cependant, de 1995 à 2001, la société Deja.com (devenue
DejaNews.com en 1997) effectua un tel travail d'archivage et mit à la
disposition des internautes une plate-forme de recherche puis d'envoi d'articles.
En décembre 2001, le moteur de recherche Google racheta DejaNews.com et
sa base d'articles, puis ajouta une archive d'articles remontant jusqu'aux débuts
de Usenet.[5] Ces archives sont incomplètes, mais néanmoins très
fournies. Il est notamment possible d'y retrouver des messages historiques[6],
comme l'annonce du World Wide Web faite par Tim Berners Lee dans news:alt.hypertext[7]
et l'annonce de Linux faite par Linus Torvalds dans news:comp.os.minix[8].
Transport de fichiers binaires
Historiquement, Usenet a été développé pour distribuer
du texte brut utilisant le jeu de caractères 7 bits ASCII. À l'aide
de programmes qui codent des données 8 bits comme des suites de caractères
ASCII 7 bits, il est possible de transférer par Usenet des fichiers binaires
quelconques. En raison de leur taille et de leur légalité parfois
douteuse, les articles contenant des fichiers binaires ne sont acceptés
que sur des groupes spécifiques, ce qui permet aux administrateurs de
serveurs d'accepter ou refuser facilement de les distribuer.
La plus ancienne de ces méthodes de codage est uuencode, initialement
développée pour UUCP. À la fin des années 1980, beaucoup
de serveurs limitaient la longueur des articles à 60 000 caractères
; et de telles limites existent toujours, même si elles sont généralement
plus élevées. Pour cette raison, les données d'un fichier
sont réparties en différents articles et doivent être réassemblées
par le lecteur de nouvelles.
Il arrive que certaines parties d'un fichier ne soient plus téléchargeables
(en effet les serveurs ne gardent les messages binaires que quelques jours) ou
bien que certaines parties soient erronées. Pour pallier ce problème,
on rencontre souvent des fichiers PAR qui sont des données supplémentaires à télécharger
et permettent de reconstruire les parties manquantes. En règle générale
les fichiers PAR font 10% de la taille totale du fichier à télécharger.
Avec les extensions du format des articles (Base64, « Quoted-Printable »,
MIME) sont apparues de nouvelles possibilités pour le transport de contenus
binaires. En pratique, MIME est de plus en plus utilisé dans les messages,
mais guère pour transmettre des pièces jointes binaires. Par ailleurs,
certains systèmes d'exploitation qui associent aux fichiers des informations
auxiliaires (métadonnées) nécessitent des formats spéciaux.
Mac OS utilise par exemple Binhex et des types MIME spécifiques.
Pour mieux utiliser les capacités du réseau Usenet et augmenter
la vitesse de transfert, la procédure de codage yEnc a été mise
au point en 2001. Elle utilise moins d'espace que les codages usuels en supposant
que la plupart des caractères 8 bits peuvent être transmis correctement.
Logiciels
Explications
Les fichiers binaires déposés sur les newsgroups étant découpés
en plusieurs parties (multi-parties), il faut les réassembler une fois
tous les téléchargements terminés. Des logiciels sont apparus
afin de faciliter et d'accelérer le téléchargement mais
aussi de l'interrompre pour le reprendre plus tard. Beaucoup d'autres options
sont disponibles et varient selon les programmes.
Longue vie à Usenet et aux newsgroup alt.binaries